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vendredi 22 novembre 2013
Les petits bonheurs.
Je lis Dogra Magra de Yumeno Kyûsaku, un thriller atypique paru dans les années 30 au Japon, totalement oublié puis redécouvert dans les années 70. Un bon roman qui permet d'appréhender le traitement des fous dans les hopitaux psychiatriques à cette époque. Il me console d'ailleurs des 2 lectures décevantes qui l'ont précédé : Histoire d'un squelette de de Matayoshi Eiki et Le déchronologue de Stéphane Beauverger. Le premier a été traduit avec les pieds et contient des personnages qui me sont plutôt antipathiques. J'ai eu l'impression que le traducteur était aussi peu convaincu que moi par l'histoire, car c'est également lui qui traduit Dogra Magra, et là, rien à redire ! Pour le second, je me suis fait avoir par une blagounette de l'auteur qui consiste à écrire son livre puis mélanger tous les chapitres. Ce qui fait que je ne comprenais rien à ce que je lisais, et quand je m'en suis rendue compte, il était trop tard pour tenter de reprendre la lecture dans l'ordre : j'étais déjà spoilée de partout. J'ai abandonné la lecture à regret car le style d'écriture et les personnages sont une grande réussite.
Je joue à Tiny Death Star sur iPhone, jeu de gestion à étages reprenant l'univers de l'étoile noire de Star Wars, le tout en pixel art et en humour. Je joue aussi à Tétris sur Game boy ! Je n'aurais jamais dû aller chez Super Potato à Akihabara...
J'écoute et je regarde le clip Happy de Pharrell Williams. Interagir avec la timeline, choisir un moment de la journée et regarder les danseurs improviser, c'est ma nouvelle marotte. Certains sont très bons, d'autres à la hauteur de ce qu'on pourrait faire dans leur situation. C'est vivant, poignant, vivifiant et ca met le smile pour le reste de la semaine ! Voici d'ailleurs un petit article sur la réalisation du clip.
Ca m'avait manqué tous les vieux objets qui composent la maison de ma mère, comme cet avion qui était déjà là, dans les décombres de cette baraque qu'on a dû totalement rénover. Mon frère et moi avions pour habitude de nous infiltrer dans cette maison hantée avant que nos parents ne l'achètent et la retapent.
Ma chambre regorge aussi de vieux livres totalement démodés comme L'encyclopédie de la maitresse de maison, typique du début du 20e siècle.
Je mange chez Merci parfois, avec les copines. C'est le moment de refaire le gras d'hiver pour survivre alors oeufs à la coque, mouillettes et crumble sont de mise !
samedi 12 janvier 2013
Cocoyuyu, PNJ de Dofus !
Comme j'ai remarqué un grand nombre de recherches "Cocoyuyu" ou "Cocoyuyu Dofus" sur mes statistiques de blog, je me suis demandé ce que les curieux pouvaient bien trouver en tapant ce nom sur Google, outre mes blogs, portfolios, tumblr, instagram et autres niaiseries 2.0 que j'alimente.Ca a été l'occasion de me rappeler que mon pseudo a été donné à un petit PNJ du temps où je travaillais sur Dofus à l'occasion de la création de l'Almanax. Chaque jour de ce calendrier appartient à une Méryde, sorte de divinité à qui il vaut mieux faire des offrandes !
Il existe des Protecteurs des Mois, des Démons des Heures, mais aussi, et c’est ce qui nous intéresse ici, des gardiens des jours. Ces dieux mineurs connus également sous le nom de « Mérydes » ont chacun un caractère et un pouvoir différent. Ainsi, la journée qui leur est rattachée est soumise à leur influence. C’est ce que l’on appelle : l’Effet Méryde..."
Cocoyuyu est du 29 Descendre (Décembre) et voici sa description :
"Cocoyuyu est la Méryde de la satiété. Elle déteste les gens qui ne font pas attention à leur ligne ! C’est pourquoi elle influence les plus gros mangeurs en leur coupant la faim, même s’ils n’ont pris qu’une seule bouchée ! Et pour les plus gourmands… elle met directement les bouchées doubles !
Aujourd’hui, les estomacs vont être réduits de moitié ! Même les Bouftous seront plus vite rassasiés, c’est dire ! Quelques grains de riz suffiront à remplir les ventres des plus gourmands, voire à les faire éructer ! Rassurez-vous, les kilos dus aux excès des fêtes de fin d’année vous maintiendront en vie."
samedi 18 février 2012
Images du Japon | Le dit du Genji par Amano Yoshitaka
Personnellement, je n'ai jamais été touchée par le côté fantastique/science fiction de son travail, ni par les carrures de ses personnages de jeu vidéo. C'est totalement par hasard, en flânant dans les innombrables rayons d'un Book Off de je ne sais plus quel quartier de Tôkyô, que j'ai découvert Le Dit du Genji illustré par Amano. Et je dois bien avouer que la beauté de ses aquarelles m'a subjuguée.
Ce livre est essentiellement composé d'illustrations en doubles pages. Quelques textes en japonais, et parfois traduits en anglais, accompagnent les aquarelles représentant les différents personnages du roman de Murasaki Shikibu. Ce sont de courts résumés de certains des 54 livres composant Le Dit du Genji.
Amano nous montre dans ce recueil son grand talent de composition graphique. Les kimonos emplissent les pages, faisant virevolter les motifs japonais traditionnels en tout sens. L'oeil se balade sans jamais s'égarer, porté par le dynamisme du trait de crayon fin et spontané. Les couleurs vives à l'excès ou, au contraire, très pâles selon les illustrations, sont ingénieusement jetées en aplats, faisant ressortir les silhouettes des héros et héroïnes du récit.
L'artiste a su s'inspirer de l'art traditionnel japonais mais également des artistes viennois. Certains portraits rappellent les tableaux de Klimt dont la composition est exceptionnelle. Son trait en suspens et sans cesse à la recherche d'une courbe sensuelle fait écho à Egon Schiele. La distorsion de certains corps n'est sûrement pas anodine non plus.
C'est, à mon sens, ce mélange singulier des genres qui donne force et fraîcheur à ce recueil, permettant une lecture originale de cette oeuvre majeure de la littérature classique japonaise.
Laissons les illustrations parler !
Plus d'informations :
The tale of Genji, Amano Yoshitaka
80 pages
Publié hors du Japon par Dark Horse Comics
A trouver sur Amazondimanche 8 janvier 2012
Agenda | Vie et philosophie du dieu des jouets au Japon
| Gunpei Yokoi |
La Maison du Japon (MCJP) organise une conférence avec Florent Gorges, fondateur de Pix'n'Love et jeune historien du jeu vidéo, concernant la vie et les inventions de Gunpei Yokoi.
Voici le résumé donné par la MCJP:
"Gunpei Yokoi est méconnu du grand public. Et pourtant, cet inventeur japonais est considéré par les professionnels de l’industrie des loisirs comme le « dieu des jouets ». Ses créations sont pour la plupart des produits à la renommée planétaire. On lui doit notamment l’Ultra Hand, les Game & Watch (jeux électroniques à écrans à cristaux liquides) ou encore la fameuse Game Boy. Avec ses dizaines d’inventions révolutionnaires, cet homme bourré d’humour et de bonnes idées cocasses est l’un des acteurs du succès de la société Nintendo.
Florent Gorges, auteur, traducteur, interprète et historien du jeu vidéo, a vécu plus de six ans au Japon, notamment en participant au Programme JET (Japan Exchange et Teaching Programme), et a rédigé plusieurs ouvrages de référence sur l’histoire de Nintendo. Il est également traducteur et contributeur de la biographie officielle de Gunpei Yokoi."
Plus d'informations :
Samedi 25 Février à 15h
Entrée libre sur réservation à partir du 25 Janvier au 01 44 37 95 95
Durée : environ 1h30
En francais.
Maison de la culture du Japon
101 bis Quai Branly 75740 Paris cedex 15
Metro 6 Bir Hakeim ou RER C : Champ de Mars
Fourni par Blogger.






