Affichage des articles dont le libellé est Les petits bonheurs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Les petits bonheurs. Afficher tous les articles

vendredi 22 janvier 2016

Les petits bonheurs.

Cet article ressort des bas-fonds de mes brouillons. Ecrit tout début janvier, je n'ai jamais réussi à avoir la bonne lumière pour faire les photos. Ciel trop gris au réveil, nuit noire lorsque je rentre, absente le week-end... J'aurai finalement mis presque un mois à publier. J'avais plaisanté sur Twitter en disant que je finirais bien par prendre un RTT pour m'occuper des photos, et, même si je n'ai pas posé de journée dans ce but, j'ai profité de mon départ en week-end anticipé pour finaliser l'article.

A Noël, la boîte ferme toujours quelques jours, nous "obligeant" à prendre une petite semaine de vacances ! Joie ! Bonheur ! Yeah ! Comme beaucoup d'entre vous, j'en ai profité pour faire un petit marathon-famille. 
Cette année, Axel et moi étions responsables du gâteau de Noël. Ce qui fut une grande première finalement puisque d'habitude j'aide à la préparation du repas sans décider du menu. J'ai donc fouiné sur les internets pour trouver une recette à la hauteur, qui remplacerait la traditionnelle bûche que plus personne ne supporte, et qui, dans cette famille où personne ne fait rien comme tout le monde, assurerait ma place de digne relève !
C'est sur le blog de Melvina, Don't mess with the rabbit, que j'ai trouvé le gâteau parfaitement de saison ! 



 Il s'agit d'un gâteau à trois étages dont deux à la cannelle et un au chocolat, recouverts d'un glaçage au cream cheese. J'ai repris la recette et la décoration de Melvina telle quelle sauf le sucre du gâteau au chocolat que j'ai baissé à 180g au lieu de 250g. Nous avons servi le surplus de glaçage dans un joli bol pour que les gens puissent en rajouter dans leur assiette, et ça n'a pas loupé !
Les ours ont été achetés sur Amazon, et la guirlande réalisée à la maison avec les restes de papier cadeau ainsi que deux brindilles du jardin.


J'ai profité de la semaine de vacances pour lire. Beaucoup. Parmi mes lectures, Les évaporés du Japon, enquête sur le phénomène des disparitions volontaires de Stéphane Remael et Léna Mauger. Phénomène que je ne connaissais pas du tout jusqu'à ce qu'on me prête ce livre. Composé de textes, de témoignages et de photographies, il retrace l'enquête des deux auteurs au Japon sur plusieurs années.
Si la forme me plait, je suis mitigée sur le fond. Les témoignages sont poignants et les auteurs brossent le tableau de plusieurs quartiers et villes du Japon, pays qu'ils confient ne pas connaître particulièrement avant ce reportage. La majorité des gens interrogés refusent de parler des évaporés et fuient les questions comme la peste, rendant les témoignages encore plus forts.
Les auteurs élargissent leurs champs de recherche jusqu'à la mafia et les camps de redressement des salariés en baisse de productivité. Intéressant.
Mais ce qui me gêne beaucoup dans ce livre, c'est la critique régulière, acerbe et pas toujours justifiée de la société japonaise. A travers les mots choisis, on sent bien que les auteurs (et plus spécialement Léna Mauger?) ne portent pas ce pays et sa culture dans leur coeur. Pour un livre voulant décrire le quotidien japonais, le parti pris négatif et ethnocentré est un peu trop fréquent à mon goût, alors qu'ils parviennent très bien à éviter tout jugement sur l'attitude et la vie des évaporés présentés.


Pour finir sur une jolie note, j'ai envie de vous parler du fabuleux travail de Florigami. Floriane de son vrai prénom réalise de merveilleux animaux en origami, et leur offre un piédestal à la hauteur de leur beauté afin qu'ils puissent trôner fièrement chez nous ! Floriane est installée à Montreuil (93) et a la gentillesse de passer sur le blog de temps à autres. Je crois même que c'est ainsi que j'ai pu découvrir son travail.
Cette année, ne pouvant résister, Axel et moi avons offert ses créations à nos parents (hibou, éléphant, antilope) et j'ai également eu la chance de recevoir la licorne pour Noël ! LA... LICORNE !
Vous retrouverez ses créations sur sa boutique Etsy et sur A little market. N'hésitez pas à suivre sa page Facebook pour vous tenir au courant des quelques ventes éphémères qu'elle peut faire sur Paris, l'occasion de papoter un peu avec cette fille pleine de vie !


mardi 8 décembre 2015

Les petits bonheurs.

Crédit David Latour
Depuis cet été, je fais des expériences photo à la Sardina, petit appareil argentique qui nécessite peu de réglages et qui permet de jouer sur les expositions multiples (capturer plusieurs fois sur le même morceau de pellicule pour un effet superposé).
Cela fait un moment que je voulais me remettre à l'argentique et essayer de repousser les frontières des possibles avec. J'ai recommencé timidement avec des jetables pour reprendre les bons automatismes de lumière et de cadrage car, mine de rien, ne plus pouvoir shooter à l'infini jusqu'à avoir la bonne photo et devoir attendre le développement pour savoir si la prise est ratée ou réussie, ce sont des contraintes que l'on oublie facilement avec le numérique.
Je me suis mise à gribouiller sur mes photos, puis à essayer la multi-exposition donc. Tranquillement, sans trop de prises de risque. Cela m'a valu des pellicules complètement ratées, des tirages peu nombreux et petit à petit j'ai fini par trouver un certain confort dans ces manipulations.
J'adore l'idée de devoir patienter encore une semaine après avoir porté la pellicule à développer. Moment de patience forcée où j'essaie de ne pas trop imaginer ce que j'ai pu réussir à faire ou rater.


A partir de maintenant, je porte l'expérience bien plus loin en faisant tremper les prochaines pellicules dans tout ce que je trouve : vin rouge, javel, liquide vaisselle, produit à vitre ou encore cocktail alcoolisé... Le temps maintenant de les laisser sécher quelques semaines avant de pouvoir les utiliser ! L'impatience me ronge.

Je ne sais pas si je peux faire ce genre d'expériences avec les pellicules de Polaroid. Dans le doute, je vais sûrement essayer !



Fin Novembre, Axel et moi avons rencontré le photographe qui couvrira notre mariage : David Latour. Nous voulions expérimenter la "séance d'engagement" qui, à première vue peut paraître futile, mais qui nous tenait beaucoup à cœur.
Une séance d'engagement c'est un moment que s'offrent les futurs mariés face à l'objectif, pour apprendre à se détendre avant le jour J, et "immortaliser leur amour". Ces mots sont peut-être un peu ostentatoires, mais nous voulions vraiment garder un joli souvenir de cette année de préparatifs, et nous ne voulons pas oublier de prendre du temps pour nous, pour être bien ensemble et profiter de cette aventure dingue qu'est la préparation d'une super boume d'un mariage !
David a beaucoup de talent, et son travail correspond parfaitement à ce que nous cherchions. Il a été le premier prestataire contacté et engagé. Notre rencontre à Toulon nous a confirmé que notre choix a été judicieux.

Crédits David Latour
Pour l'occasion, Valentine, copine de lycée mais aussi créatrice du blog Les Minuscules m'avait prêté des masques d'oiseaux magnifiques qu'elle avait créés de ses petites mains. N'hésitez pas à aller visiter son blog, plein de DIY merveilleux.


J'en ai parlé un peu sur Twitter et sur Facebook : ce week-end j'ai expérimenté la fabrication du miso. J'avais commandé un set complet de soja/riz koji/sel auprès de Sanga, producteur japonais de miso/koji/miel (...) vivant à Tours à qui j'ai pour habitude d'acheter le miso que je consomme. Ses produits faits main sont incomparablement meilleurs que ce que l'on peut trouver en épicerie japonaise ou en magasin bio. Soit dit en passant, je déteste les misos de magasin bio, je n'y retrouve pas le goût du Japon !

Jeudi dernier, le 3 Décembre 2015, il y avait un atelier animé par M.Hirai (Sanga) au marché de Noël japonais. En fait d'atelier c'était plutôt un cours découverte sur le miso pendant lequel M.Hirai nous a expliqué sa façon de fabriquer ses produits, partagé des anecdotes de vie quotidienne et fait déguster plusieurs types de miso ainsi que de l'amazake (riz fermenté avec du riz koji - l'inception de la fermentation du riz en quelques sortes). Tout était délicieux et j'ai été agréablement surprise par le goût et la consistance de l'amazake, proche du riz au lait et naturellement sucré par simple processus de fermentation, que je ne connaissais pas.
J'ai profité de cet atelier pour récupérer davantage d'astuces sur la fabrication du miso et me suis lancée le samedi qui a suivi. La fabrication a commencé le vendredi soir en faisant tremper les grains de soja dans de l'eau froide et s'est terminée à la tombée de la nuit du samedi après de longues heures de cuisson.
Il faut que j'attende l'hiver prochain avant de pouvoir vous en dire plus : si la fermentation rate, je vous aurais partagé une mauvaise façon de faire ! D'ici là, le miso fermente dans un seau entreposé dans mon salon, avec plein de poids dessus pour éviter que le couvercle ne saute. C'est un peu comme si je vivais avec un monstre tapi dans l'obscurité de mon placard, prêt à surgir à tout moment ! C'est excitant !


lundi 19 octobre 2015

Les petits bonheurs.


J'expérimente la repousse des plantes à l'infini. J'étais tombée sur cet article qui explique qu'il est possible de faire repousser certains légumes et les fines herbes à l'infini à partir de restes. Prise de curiosité, j'ai eu envie d'essayer, ne serait-ce que pour voir si c'était un gros fake ou si toutes ces années, on nous avait pris pour des billes à nous faire acheter de la salade et des poireaux en continu dans les magasins.
Pour l'instant, j'essaie avec des petites salades et des poireaux, la prochaine étape étant le fenouil, le céleri et l'ail. Et cela semble marcher, regardez ces mignons petits bébés légumes qui prennent vie chaque jour un peu plus !
Ce genre de tips peut être intéressant, notamment au Japon où les fruits et légumes coûtent si cher. En amassant plusieurs trognons de ces légumes qui repoussent facilement, il est possible de ne pas devoir attendre 1 mois entre chaque consommation. Il suffit juste de lancer la repousse en désynchronisé.
Nous commençons à avoir un vrai petit jardin dans l'appartement : fraises, herbes aromatiques, poireaux, salades... Je me suis carrément abonnée à une box de jardinage mais j'attends de l'avoir éprouvée un peu pour vous la présenter.


Notre mariage se prépare. La date est arrêtée à la Mairie et à l'Eglise, c'est désormais officiel. Le démarchage bat son plein, et c'est avec stupeur qu'on s'est rendu compte 1 an avant que beaucoup de prestataires étaient déjà engagés parfois jusqu'à fin 2017 ! Le voyage au Japon sera l'occasion parfaite pour se procurer de la décoration typique.
Les parents commencent à s'inquiéter de l'ampleur "fête foraine" de la chose. Il faut dire que nous débordons d'idées folles et que cela ne doit pas être facile à canaliser pour eux.
Je commence à fureter sur tous les sites de dons et de recyclage pour récupérer des tissus dans tous les sens qui me serviront à faire des fanions et des éléments de déco. Je crois que je me transforme en "bridezilla" lentement mais sûrement...

J'ai commencé le vinyasa yoga (ou yoga vinyasa, je ne sais jamais dans quel ordre il faut le dire) à la Maison Pop de Montreuil. Je vous ai déjà parlé de cet endroit pour ses cours de japonais. Je suis heureuse ! C'est dynamique et reposant en même temps, je sens que je m'étire comme un petit torchon et c'est très agréable. J'avais envie de changer de la danse africaine que je faisais depuis 5 ans. Un prix attractif, à proximité de chez moi, c'était le moment de se lancer. J'avais eu l'occasion d'en faire plusieurs fois le dimanche midi à la Cité de la mode et du design (bon plan gratuit) et j'avais très envie d'approfondir cette discipline.

Je me rends compte ces derniers temps que je prends de moins en moins de plaisir à manger des choses sucrées. Je suis rapidement écoeurée et me tourne désormais plus naturellement vers du salé.
J'ai essayé une recette de muffins au potiron ce week-end. Il s'agit de cette recette, contenant pour moi malheureusement un trop de sucre. J'avais remplacé les 100ml d'huile par 80g de beurre. Le résultat est très joli en photo !


Je vous partage enfin un petit coup de coeur musical découvert ce week-end totalement par hasard à la radio. Il s'agit de C Duncan et de son titre Novices sur l'album Architect.
L'album entier mérite une écoute, il est reposant et poétique.

jeudi 30 juillet 2015

Les petits bonheurs.


J'ai caressé l'idée de partir faire du WWOOF au Japon en Septembre.
J'avais écumé le site de Wwoof Japan à la recherche de l'aventure, j'avais trouvé des petites auberges de montagne fort sympathiques et des écuries accueillantes. Après quelques échanges de mails, mon dévolu s'était porté sur une auberge de Wakayama, où j'avais déjà voulu m'arrêter lors de mon voyage en 2013 et qui se lance dans le Wwoof pour la 1ere fois cette année. Tout était validé, j'attendais la confirmation de mes vacances pour prendre mon billet d'avion ! Je me voyais déjà à ranger les chambres de l'auberge, entretenir le feu de bois du bain chaud et apprendre des recettes de grand-mère le soir en cuisine. Je m'imaginais aller cueillir des baies et des fruits sauvages pour agrémenter les repas servis aux clients, le tout entrecoupé de rencontres inoubliables... Bref, ça carburait dans ma tête, mon sac à dos était presque bouclé aussi.
Finalement ca ne se fera pas ! Du moins pas cette année, mais c'est pour céder la place à un joyeux tournant dans ma vie dont je reparlerai sans doute plus tard.



J'ai regardé (comme une boulimique du petit écran) un drama que m'a conseillé Céci du blog Hibi no yorokobi : Osen (おせん). Elle en parle d'ailleurs très bien (ici).
Osen est une jeune fille dont le mode de vie est purement traditionnel. Elle vit dans une maison japonaise tout en bois, ne porte que des kimonos ou des yukatas et ne jure que par le besoin de prendre son temps en toute chose. Elle est l'okami (la patronne) d'un restaurant tout autant traditionnel, Isshouan, où chaque aliment est préparé avec amour et soin, sans pression ni rapidité excessive.
Inutile de dire que le but de ce drama est de redorer le blason de la tradition que la société japonaise met de plus en plus de côté dans son quotidien rempli de fastfood, de surconsommation et de manque de considération pour l'autre. Et c'est la cuisine qui sert de fil conducteur à tout cela. Il faut se préparer à avoir envie de cuisiner beaucoup trop de repas après avoir regardé ne serait-ce qu'un épisode !
Yotchan est un jeune homme issu de cette société de l'immédiateté. Il est également cuisinier et devient apprenti au restaurant Isshouan. Osen et toute son équipe très soudée tentent de lui transmettre les valeurs qui leur sont chères et qui font d'Isshouan un lieu hors du temps où tout le monde peut retrouver ses racines. Isshouan c'est un peu le furusato tant recherché par les japonais au cours de leur vie.
Ce drama ne propose malheureusement que 10 épisodes et est regardable ici !


J'ai également regardé les 2 films Shokuzai, du réalisateur Kurosawa Kiyoshi. Une belle claque ! Chaque plan est maîtrisé à l'extrême, le rythme parle autant que les images, et la colorimétrie a elle aussi beaucoup à raconter. La bande annonce ne m'a pas du tout préparée à ce que j'ai découvert pendant ces heures intenses.
J'avais gardé un souvenir amer de Real (du même réalisateur) qui dépassait franchement les bornes du kitch et du mauvais goût : ventilateurs surpuissants en intérieur, colorimétrie criarde, jeux d'acteurs dignes du plus mauvais drama... Bref, après un film pareil, Shokuzai (qui a en fait été réalisé avant) avait du souci à se faire ! Je ne peux que vous conseiller de regarder les 2 volets - Celles qui voulaient se souvenir, puis Celles qui voulaient oublier - si vous n'avez pas été de ces chanceux qui ont profité d'Arte et d'Arte +7 ce mois-ci.



En parallèle, je lis l'autobiographie de Kitano Takeshi "Kitano par Kitano", écrite sous forme d'entretien avec un journaliste français : Michel Temman.
Je ne connaissais pas spécialement le personnage, mais plusieurs de ses films m'ont marquée, surtout L'été de Kikujiro dont je vous avais parlé il y a un bout de temps maintenant. L'écriture n'est pas révolutionnaire mais l'ensemble se laisse lire agréablement. On découvre un homme aux multiples facettes que l'on pouvait deviner à travers ses apparitions médiatisées mais dont je ne comprenais pas spécialement l'ampleur. Un bon petit livre d'été à feuilleter au bord de la piscine autant que dans le métro (si comme moi, vous n'avez pas de vacances cette année).


Mon adorable correspondante japonaise, Miki, m'a offert un petit sachet de thé vert en poudre à diluer pour faire un thé glacé. Il est apparemment de coutume au Japon d'offrir des petits cadeaux lors du solstice d'été, cela s'appelle Ochûgen (お中元).  Je lui ai donc offert en retour un petit bloc-note pour ses listes de courses que je trouve terriblement mignon ! Pour les shopping maniacs, j'ai trouvé le bloc-note et le papier à lettres flamant rose chez Bird on the wire, ici et là.
J'aime énormément échanger avec Miki et j'ai eu beaucoup de chance de trouver une correspondante comme elle, avec qui j'ai autant de points communs et de sujets de discussion. Je pense que je ferai un article sur la recherche de correspondants japonais bientôt, ce sera l'occasion de partager cette agréable expérience.

Pour en revenir au thé, j'en suis devenue dingue et depuis ce jour, je réalise différentes expériences pour reproduire ce goût de matcha frais et sucré. J'espère que ces recherches donneront lieu à une recette sympathique très bientôt ! 
Si, entre temps, quelqu'un sait où se procurer ces petits sticks de thé soluble (usuchatoh), je suis preneuse. Je n'en ai pas trouvé dans les épiceries de la rue Sainte-Anne. Je ne les ai certes pas toutes faites, mais ni Kioko ni Kmart ni Ace Opera n'en vendent. Misère et tristesse !

vendredi 22 novembre 2013

Les petits bonheurs.


Je lis Dogra Magra de Yumeno Kyûsaku, un thriller atypique paru dans les années 30 au Japon, totalement oublié puis redécouvert dans les années 70. Un bon roman qui permet d'appréhender le traitement des fous dans les hopitaux psychiatriques à cette époque. Il me console d'ailleurs des 2 lectures décevantes qui l'ont précédé : Histoire d'un squelette de de Matayoshi Eiki et Le déchronologue de Stéphane Beauverger. Le premier a été traduit avec les pieds et contient des personnages qui me sont plutôt antipathiques. J'ai eu l'impression que le traducteur était aussi peu convaincu que moi par l'histoire, car c'est également lui qui traduit Dogra Magra, et là, rien à redire ! Pour le second, je me suis fait avoir par une blagounette de l'auteur qui consiste à écrire son livre puis mélanger tous les chapitres. Ce qui fait que je ne comprenais rien à ce que je lisais, et quand je m'en suis rendue compte, il était trop tard pour tenter de reprendre la lecture dans l'ordre : j'étais déjà spoilée de partout. J'ai abandonné la lecture à regret car le style d'écriture et les personnages sont une grande réussite.



Je joue à Tiny Death Star sur iPhone, jeu de gestion à étages reprenant l'univers de l'étoile noire de Star Wars, le tout en pixel art et en humour. Je joue aussi à Tétris sur Game boy ! Je n'aurais jamais dû aller chez Super Potato à Akihabara...


J'écoute et je regarde le clip Happy de Pharrell Williams. Interagir avec la timeline, choisir un moment de la journée et regarder les danseurs improviser, c'est ma nouvelle marotte. Certains sont très bons, d'autres à la hauteur de ce qu'on pourrait faire dans leur situation. C'est vivant, poignant, vivifiant et ca met le smile pour le reste de la semaine ! Voici d'ailleurs un petit article sur la réalisation du clip.


Ca m'avait manqué tous les vieux objets qui composent la maison de ma mère, comme cet avion qui était déjà là, dans les décombres de cette baraque qu'on a dû totalement rénover. Mon frère et moi avions pour habitude de nous infiltrer dans cette maison hantée avant que nos parents ne l'achètent et la retapent.
Ma chambre regorge aussi de vieux livres totalement démodés comme L'encyclopédie de la maitresse de maison, typique du début du 20e siècle.


Je mange chez Merci parfois, avec les copines. C'est le moment de refaire le gras d'hiver pour survivre alors oeufs à la coque, mouillettes et crumble sont de mise !


samedi 21 septembre 2013

Les petits bonheurs.


Je lis Hors les murs de Pak Wan-Seo, que j'ai acheté en même temps que La découverte du Japon par les européens (1543-1551) de Xavier de Castro et  Le club des gourmets de Ryoko Sekiguchi (auteure dont j'ai déjà parlé ici). Un vrai programme couverture/tisane/livre m'attend pour les jours à venir !


Je mange, ou plutôt je prépare des bocaux de fruits confits et de légumes à l'huile à ressortir cet hiver lorsqu'il fera trop moche pour faire des courses.


J'écoute, et même que je réécoute en boucle les bandes originales des jeux "Red dead redemption" et "Bastion". Quand je ferme les yeux, je me sens loin, très loin ! Et ces voix graves de grands sages...


Je suis émue par cette photo de Mirza, faite au hasard d'un matin, alors que j'apprenais à utiliser mon reflex. Son regard a une intensité qui me chamboule.



Ca m'inspire. Une incroyable sensation de liberté émane du travail de Théo Gosselin sur le thème du voyage. De quoi ne jamais avoir envie de poser ses valises.

Et vous ? Qu'est-ce qui rythme votre quotidien en ce moment ? Passez un bon week-end !
Fourni par Blogger.