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lundi 20 janvier 2014
Asakusa | Hébergement et vie de quartier
Ah ! Asakusa, ses petites rues bondées la journée mais vides la nuit, je ne m'en lasse pas ! C'est souvent une stratégie de longue haleine que de choisir LE quartier de Tokyo pour l'hébergement. Combien dépenser par nuit ? Est-ce que c'est suffisemment bien situé pour ne pas payer trop de transports ? Y a-t-il les distractions qui m'intéressent à portée de main ? Est-ce le métro ou la JR ?
Personnellement, je ne suis pas très portée sur les quartiers comme Shinjuku, Shibuya ou Harajuku, bien trop bruyants et bondés à mon goût. Que ce soit le jour ou la nuit, le bain de foule est constant. Et même si j'aime bien y trainer mes guêtres de temps en temps pour m'imprégner de l'ambiance, je ne voudrais pas y avoir mon hébergement.
Sur mes cinq voyages, j'ai toujours eu des hôtels ou des guest-houses entre le Nord et l'Est de Tokyo : Ueno, Akabane (dont je garde un superbe souvenir), Minami-Senjû (le quartier des clochards), Kinshichô (et mon restaurant fétiche de tonkatsu) et enfin Asakusa. Tous ces quartiers ont une chose en commun : ils sont populaires, la vie y est simple sans paillettes, et on y croise beaucoup de familles ou de personnes âgées affairées à leur vie quotidienne. Minami-Senjû est une exception, un peu trop glauque et sans réel intérêt, je n'ai pas spécialement apprécié, mais c'est un des quartiers les moins chers, alors si le portefeuille est limité, c'est une alternative potable et sans danger.
Mais revenons en à Asakusa !
L'hébergement et les facilités
Il existe plein d'hébergements, mais je ne tiens à aborder que ceux que j'ai testés ou ceux que mes amis ont pu tester :- Toukaisou hotel ❤ (mon coup de coeur): testé à 3 reprises, en dortoir, chambre à 2 futons jumeaux et chambre double. C'est un très bon hôtel, propre et confortable, avec salle de bain privée pour les chambres seules. Il est situé dans une petite ruelle mais n'est pas trop difficile à trouver. Le personnel est sympa, accueillant et rapide pour ce qui est de confirmer les réservations. Une adresse sûre !
- Oakhouse : j'ai loué une chambre pendant 1 mois dans une de leurs guest house à la frontière d'Asakusa. Simple et efficace, le personnel est toujours adorable et se débrouille pour que les clients aient tout le confort. J'ai également loué une de leurs chambres à Kinshichô ainsi qu'une maison traditionnelle entière à Akabane il y a plusieurs années. Je n'ai jusque là jamais rien eu à redire sur les lieux, l'accueil ou le placement des chambres réservées.
- Khaosan guest house : je n'ai pas testé personnellement mais des amies m'en ont dit du bien. Simple, très économique, c'est un bon moyen de se loger pas cher et bien placé.
- Sakura house : je n'ai pas testé non plus, et je dois avouer que les avis que j'en ai entendus sont mitigés. Mais certains étant tout de même contents, je les cite car leurs guest houses sont bien situées et propres. C'est plus l'ambiance qui pêche.
Au niveau des facilités, tout est là ! Supermarchés, konbinis, 100 yens shops... De nombreux restaurants et cafés, que ce soit des chaines ou de la bonne cuisine, peuplent Asakusa, Ueno et la Shitamachi. Faites donc un petit tour sur mon article "Ou manger à Tokyo?", vous trouverez de bonnes adresses à ne pas manquer.
Un 100 yens shop de la nourriture pour les temps de crise se trouve sur la Asakusa-dôri. On y trouve autant de choses que dans les konbini, mais à moindre coût.
Egalement sur la Asakusa-dôri, on trouve un gros bureau de Poste avec bornes de retrait international. C'est un bon moyen de s'envoyer un colis par bateau si l'on constate que l'on dépasse le poids autorisé en soute pour le vol de retour.
La fin de la ligne de métro "Ginza line" dessert Asakusa. Attention, c'est bien le métro, pas la JR. Ce sont 2 compagnies différentes. Le transport ferroviaire n'est pas le même qu'en France : le prix du déplacement varie selon la distance effectuée. La JR reste moins chère que le métro, c'est pourquoi en général je recommande de choisir un hôtel près d'un gare JR. Asakusa est l'exception.
Gare à ne pas tomber dans le même piège que moi : la station JR Asakusabashi n'est pas dans Asakusa. Il faut marcher un peu plus de 30 minutes avant d'atteindre le quartier. Elle est pourtant très tentante puisqu'elle est sur la ligne directe de Shinjuku ou Harajuku. Quitte à marcher, je vous recommande plutôt de prendre la JR jusqu'à Ueno puis de rejoindre Asakusa à pieds. Le chemin est bien plus agréable, et les rues sont jolies, contrairement à la route entre Asakusabashi et Asakusa.
Il est possible de louer des vélos pour pas cher. Très agréable et pratique pour découvrir Tokyo si vous êtes prêt pédaler une bonne journée (surtout le Dimanche autour du Palais impérial, toutes les routes sont réservées aux familles cyclistes). Le loueur de vélo se trouve dans la grande avenue, en face du Rox, mais attention, il est en sous-sol ! Il suffit de descendre ces escaliers qui ressemblent à des bouches de métro. Si ma mémoire est bonne, il suffit de ramener le vélo avant 20h30, à la fin de la balade.
Shopping
Pour ce qui est des souvenirs "traditionnels", vous ne manquerez pas de choix. L'allée menant au temple Sensô-ji (principale attraction du quartier) propose tous les bibelots les plus touristiques possible et je vous laisse vous référer à vos Lonely Planet ou à vos Guides du routard pour plus de détail. On y trouve aussi des fabriquants de getas (soques en bois japonaises) de la plus basique à la tengu geta (à une seule dent) à des prix plus ou moins élevés selon le degré de finition. Au carrefour entre la Kaminarimon dôri et la grande rue du Rox, on trouve deux magasins d'instruments de musique traditionnelle, notamment les percussions. Il faut y mettre le prix et trouver un moyen de les ramener en France, mais rien que pour le plaisir des yeux et des oreilles, ca vaut le coup d'y perdre quelques minutes.
Le Rox, encore et toujours lui, est très utile ! Un Daisô (100yen shop où l'on trouve tout pour la maison, tout pour être mignon) y prend tout un étage, ainsi qu'une librairie bien fournie en magazines de tourisme national. Il y a également quelques étages de vêtements. Sinon pour ce qui est de la mode, on en trouve plus à Ueno autour de la gare, si l'on veut rester dans le secteur. Asakusa n'est pas le quartier le plus fashion de Tokyo, sauf si vous désirez vous faire passer pour une petite grand mère en tablier fleuri façon 70's (on trouve les mêmes dans les supermarchés de nos bons vieux villages français)...
Le Rox, encore et toujours lui, est très utile ! Un Daisô (100yen shop où l'on trouve tout pour la maison, tout pour être mignon) y prend tout un étage, ainsi qu'une librairie bien fournie en magazines de tourisme national. Il y a également quelques étages de vêtements. Sinon pour ce qui est de la mode, on en trouve plus à Ueno autour de la gare, si l'on veut rester dans le secteur. Asakusa n'est pas le quartier le plus fashion de Tokyo, sauf si vous désirez vous faire passer pour une petite grand mère en tablier fleuri façon 70's (on trouve les mêmes dans les supermarchés de nos bons vieux villages français)...
Divertissement
Un batting center se cache aux alentours du Sensô-ji. Que l'on soit féru de base-ball ou totalement néophyte, ce genre de lieu vaut le détour. Comme les centres de golf en solitaire, plusieurs "box" sont mis à disposition des joueurs pour qu'ils puissent s’entraîner à la batte ou au lancé de balle. On en trouve dans beaucoup de quartiers de Tokyo, mais celui-ci n'est jamais plein, on peut y passer le temps que l'on veut, au côté de petits couples en plein date (où le garçon montre à sa nouvelle petite copine à quel point il est maître de ses muscles et tente d'étoffer sa confiance en elle face à la vilaine balle qui arrive si vite), des adolescents sortis de l'entraînement qui n'ont pas assez pratiqué leur balle courbe, et bien d'autres personnalités hautes en couleur ! Plusieurs vitesses et hauteurs de lancé existent, facile à régler selon son niveau, que l'on soit gaucher ou droitier.
Deux salles d'arcade se trouvent au même endroit que le batting center. Que ce soit pour une partie de Taiko no tatsujin, pour se mesurer à des conquérants du jeu de combat, ou pour un purikura légendaire, il y a tout ce qu'il faut ici ! Et comme ce n'est pas le plus vivant et le plus gamer des coins de Tokyo, il se peut même qu'un employé vous donne le goodies que vous essayez désespérément d'attraper au jeu de la pince. J'ai essayé à Akihabara, même en larmoyant beaucoup, ca ne marche pas du tout ! Oh, et puis, vu la petite fréquentation, vous pourrez vous donner à fond sans trop de honte sur tous ces jeux de rythme qu'on n'a pas en France.
Pour ce qui est du bain public, j'en ai testé un, le Jakotsuyu onsen, dans le même coin que le batting center et recommandé par le blog Onsen Soaker. Le Lonely Planet vous recommandera le Kannon Onsen qui est en fait carrément décevant. Je n'ai pas pris de photo des lieux, mais Onsen Soaker s'en charge pour notre plus grand plaisir (si vous cliquez sur les liens plus haut).
Le Jakotsuyu se cache dans une toute petite ruelle que l'on peut retrouver à l'angle du fast food Matsuya dans le quartier du Rox. Chez les femmes (puisque c'est ce que j'ai testé), il y a un bain semi-extérieur, et les fresques old school nous emmènent dans un Japon un peu has been mais terriblement confortable. A l'entrée, c'est comme dans les fast food, une machine propose plusieurs forfaits, il suffit de payer et de choisir celui que l'on veut. On peut venir avec toutes ses affaires (serviettes, shampoing, gel douche...) ou alors tout acheter/louer sur place. Le tatouage est autorisé ! Pour le reste n'hésitez pas à lire mon article concernant le tatouage au Japon.
Je pense avoir abordé pas mal de petits trucs à faire dans ce quartier, et j'espère qu'il vous donnera envie de vous y arrêter un peu plus d'une journée ! N'hésitez pas à vous balader dans les innombrables jolies rues de la Shitamachi, pleines de plantes à l'entrée des maisons. Vous y découvrirez certainement de jolis moments de vie comme celui-ci :
Deux salles d'arcade se trouvent au même endroit que le batting center. Que ce soit pour une partie de Taiko no tatsujin, pour se mesurer à des conquérants du jeu de combat, ou pour un purikura légendaire, il y a tout ce qu'il faut ici ! Et comme ce n'est pas le plus vivant et le plus gamer des coins de Tokyo, il se peut même qu'un employé vous donne le goodies que vous essayez désespérément d'attraper au jeu de la pince. J'ai essayé à Akihabara, même en larmoyant beaucoup, ca ne marche pas du tout ! Oh, et puis, vu la petite fréquentation, vous pourrez vous donner à fond sans trop de honte sur tous ces jeux de rythme qu'on n'a pas en France.
Pour ce qui est du bain public, j'en ai testé un, le Jakotsuyu onsen, dans le même coin que le batting center et recommandé par le blog Onsen Soaker. Le Lonely Planet vous recommandera le Kannon Onsen qui est en fait carrément décevant. Je n'ai pas pris de photo des lieux, mais Onsen Soaker s'en charge pour notre plus grand plaisir (si vous cliquez sur les liens plus haut).
Le Jakotsuyu se cache dans une toute petite ruelle que l'on peut retrouver à l'angle du fast food Matsuya dans le quartier du Rox. Chez les femmes (puisque c'est ce que j'ai testé), il y a un bain semi-extérieur, et les fresques old school nous emmènent dans un Japon un peu has been mais terriblement confortable. A l'entrée, c'est comme dans les fast food, une machine propose plusieurs forfaits, il suffit de payer et de choisir celui que l'on veut. On peut venir avec toutes ses affaires (serviettes, shampoing, gel douche...) ou alors tout acheter/louer sur place. Le tatouage est autorisé ! Pour le reste n'hésitez pas à lire mon article concernant le tatouage au Japon.
Je pense avoir abordé pas mal de petits trucs à faire dans ce quartier, et j'espère qu'il vous donnera envie de vous y arrêter un peu plus d'une journée ! N'hésitez pas à vous balader dans les innombrables jolies rues de la Shitamachi, pleines de plantes à l'entrée des maisons. Vous y découvrirez certainement de jolis moments de vie comme celui-ci :
mardi 17 septembre 2013
Voyage au Japon 2013 | L'itinéraire prend forme
Ca y est le billet d'avion est acheté !
En vrai, je l'ai depuis le jour de mon départ au Pérou. La classe un peu, non ? Nous partons avec British Airways, du 10 Octobre au 10 Novembre pour 690€ par personne. C'est un peu plus cher que prévu mais les British moins chers partaient à 5h du matin de Paris et de Tokyo, il aurait dont fallu ajouter le prix des taxis et ce serait revenu au même. Quant aux billets Aeroflot - oui j'ai vraiment songé à REvoyager avec eux - coutaient environ 550€ sur les moteurs de recherches mais augmentaient subitement de 100€ au moment de payer. Je veux bien voyager low cost, mais à 40€ de différence, je préfère assurer mon petit confort. J'ai déjà donné avec Aeroflot, rien de tragique, je suis même toujours bien vivante, mais un certain inconfort doublé d'une mauvaise ambiance font qu'on les choisit s'il y a vraiment une grosse économie à faire.
Il s'agit maintenant d'arrêter nos villes target. C'est un sacré travail puisque nous nous sommes rendu compte que certains endroits étaient une véritable torture pour les méninges de l'optimisation.
Le plan de départ
- Arriver à Tôkyô et y flâner quelques jours, manger des tonkatsu dans le petit resto de Kinshichô que nous aimons tant. Tenu par un couple de petits vieux trop mignons, pas cher et super bon, il a contribué à notre obsession du tonkatsu en France. Nous verrons s'ils se souviennent de nous 4 ans après (nous n'y croyons pas vraiment). Mais aussi faire du baseball sur les toits de Kabukichô en plein milieu de la nuit.
- Voir les amis expatriés à Niigata, et les copines rencontrées lors de mon voyage d'un mois avec Isart Digital. On ne peut pas dire qu'il y ait beaucoup plus à faire dans cette ville.
- Chasser le kappa et apprendre des légendes oubliées à Tôno. Si possible apprendre le domptage de tanuki. Je dois penser à emmener un kit spécial appât pour en attirer le plus possible.
- Aller communier avec les milliers de chats dans l'île de Tashirojima. Faire le tour du patelin pour essayer de comprendre leur système de castes. Existe-t-il des yakuzas parmi les chats errants ?
- Rester 4 jours à Kyôto et louer des vélos pour arpenter la ville. Méditer sur les rochers au milieu de la rivière Kamo-gawa. Surtout éviter de remanger du Tanuki Udon là bas car il n'y a rien de plus dégueulasse!
- Petit détour à Osaka un midi pour manger des takoyaki dans la rue. Rien d'autre ne nous attire particulièrement dans cette ville alors traçons notre route !
- Trouver des pelles et aller creuser notre onsen personnel à Hongu. Faire trempette jusqu'à satiété, et éviter l'hôtel le plus kitsch du monde : l'Urashima Hostel (admirez donc son design de paquebot échoué et ses chambres décorées avec goût).
- Filer à Fukuoka pour remanger au râmen stadium, regarder les jolies filles et les beaux garcons, car visiblement ils sont tous regroupés là bas !
- Goûter les karukan de Kagoshima, et vérifier si les cendres du volcan se répandent sur la ville, comme dans un de mes films préférés : I wish dont j'ai déjà parlé ici.
- Se perdre dans la vallée d'Iya, en voiture, et apprendre le langage des animaux sauvages du Shikoku (nous sommes certains qu'ils ont un accent peu consensuel).
- Visiter Gunkanjima, l'île abandonnée à côté de Nagasaki. A voir si nous faisons le tour officiel ou si nous arrivons à soudoyer un brave pêcheur pour nous y emmener en douce à l'aube.
- Retourner à Tôkyô à la fin du JR pass et trainer dans cette grande ville à la recherche du promeneur de légumes fou et du power ranger super serviable.
Ca c'était l'ambition du début, mais force a été de constater qu'on ne pourrait pas tout faire.
1ere vague d'élimination
- L'île de Tashirojima est un vrai casse-tête à rejoindre et nous forcerait à passer une nuit dans des hôtels bien trop chers pour y arriver à une heure décente. Après 2 longues heures de bonne volonté, l'élimination a été fatale.
- Niigata est aussi passée à la trappe. Les hôtels nuls à prix fous nous ont calmés, sans compter le fait qu'il n'y a absolument rien à y faire, si ce n'est attendre que les amis à voir finissent leurs cours, leurs baitos ou leur travail. Tout ca pour une soirée conviviale, c'est un peu compliqué. Rayée de la liste, avec un petit pincement au coeur.
- Pour le moment, la vallée d'Iya est elle aussi éliminée, trop galère sans voiture, et voiture trop coûteuse. A voir si nous avons un long créneau à la fin de l'organisation.
Mais on a de la suite dans les idées
- Rendre visite à Tama, le premier chat chef de gare de Kinokawa ! Vous ne rêvez pas, nous avons découvert son existence en arpentant les blogs au sujet de l'île aux chats. Heureusement que le JR Pass est illimité, sinon ca ferait cher la blague...
- Visiter les temples du Mont Koya, se recueillir devant la tombe des termites et chasser les fantômes dans le grand cimetière à la tombée de la nuit (vers 18h et des bananes si je ne m'abuse, c'est tout de suite moins dark). Nous voulions aussi dormir chez les moines et faire la prière du matin, malheureusement c'est vraiment hors de prix : autour de 100€ par personne, tout ca pour avoir froid pendant la nuit ! Je l'ai fait au Pérou pour la gentille somme de 10€, merci.
- S'enterrer dans le sable à Ibusuki. C'est une variante du onsen, et ca a l'air rigolo et agréable. Je crois qu'on aime bien creuser!
- Découvrir le parc naturel de Kirishima, et son volcan. Je manque encore d'informations là-dessus.
Ca fait quand même pas mal de choses à voir, quelque peu hors des sentiers battus. Il faut dire que pour le 5e voyage au Japon, j'ai envie de découvrir autre chose que des temples, des quartiers geeks, de jouer encore et toujours sur la corde "entre tradition et modernité" et j'en passe. Ce voyage ne sera pas totalement dépourvu de monuments célèbres puisque je vais me rendre à Nikkô pour la 1ere fois, revisiter quelques lieux très forts de Kyôto comme le Fushimi Inari et découvrir ceux que je n'ai pas fait lors de mes précédentes visites. On a toujours des choses à apprendre, n'est-ce pas ?
Et je me reserve ce petit plaisir pour la fin : je suis tombée sur un article très interessant hier en cherchant "Japan off the beaten path". Voici le paragraphe qui a retenu mon attention.
Si certains parmi vous ont des endroits loufoques à m'indiquer, n'hésitez pas, vous ferez mon bonheur ! Légendes urbaines, chasse au dahu, nourriture effroyable, je prends tout !
Et je me reserve ce petit plaisir pour la fin : je suis tombée sur un article très interessant hier en cherchant "Japan off the beaten path". Voici le paragraphe qui a retenu mon attention.
"Get on a train. Get off at any station which connects to another line. Ride that train for a number of stops equivalent to your age divided by three. Get off, and see where you are. No matter how uninteresting that place may look, spend a day there. Wander, get lost, get into a difficult looking but ultimately hilarious scrape involving someone’s cocker spaniel. Do anything, as long as you don’t plan it.An alternative to this, if you think your Japanese is up to it, is to go to a ticket counter at your local station, ask for a ticket, and when asked `where to?`, just say `wherever you recommend`. The look of shock on the assistant’s face will be quite special."Chose que je compte bien faire en effet, sur 2 ou 3 jours à la fin du JR Pass, car il faut toujours pouvoir se faire surprendre par son voyage.
Si certains parmi vous ont des endroits loufoques à m'indiquer, n'hésitez pas, vous ferez mon bonheur ! Légendes urbaines, chasse au dahu, nourriture effroyable, je prends tout !
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