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mercredi 13 janvier 2016
La traversée des marais de feu de Senjôgahara | Japon 2015
Si nous avons choisi d'aller à Nikkô, c'est aussi pour la nature qui l'entoure. Nous voulions nous y perdre quelques heures, au calme. J'avais découvert les couleurs de Senjôgahara (戦場ヶ原 - le champs de bataille) à travers le blog de Jordy - anciennement Totoro times - et avais conservé le nom de ce lieu dans un coin de carnet jusqu'à l'automne dernier.
Au delà du lac Chuzenji, nous avons choisi de partir de la cascade Ryûzu no taki (竜頭ノ滝 - cascade de la tête du dragon), de traverser tous les marais de feu et de remonter jusqu'à Yumoto-onsen (湯元温泉), petite ville balnéaire en hauteur proposant onsens et hôtels confortables (ça c'est l'idée qu'on peut s'en faire quand on lit les prospectus mais la réalité est en fait toute autre!).
On rejoint facilement le début de la marche en bus en partant des gares de Nikkô. Il faut compter environ 1h de bus pour aller à la cascade Ryûzu, 3h de marche jusqu'à Yumoto-onsen puis 1h30 de bus pour redescendre vers Nikkô.
Des ours sont censés peupler les marais de feu et les forêts alentour. Ils sont signalés par des panneaux, mais nous n'en avons pas rencontré un seul. A part une classe de primaire et de rares personnes âgées descendant vers la cascade Ryûzu, nous étions seuls profitant des couleurs orangées alourdies par les nuages traînant. Un merveilleux spectacle me rappelant étrangement la Presqu'île des Dragoeufs sur le MMO Dofus. Presqu'île que j'avais réalisée du temps où je travaillais à Ankama et qui a été un des mondes que j'ai préféré créer : roche volcanique, flore asséchée voire brûlée et points d'eau bouillonnants. Voici quelques screenshots que j'ai pu trouver :
Nous sommes arrivés au lac de Yumoto-onsen sans trop d'effort. Entouré de grands pins, donnant sur une cascade, lui aussi était recouvert de brume. Merveilleux, imposant le silence et la contemplation. Nous constatons petit à petit que Yumoto-onsen ressemble plus à une ville fantôme qu'à une station balnéaire florissante. Ce qui n'est pas pour me déplaire, j'aime beaucoup les endroits en dormance.
Une station essence à l'abandon depuis bien longtemps, une office de tourisme en rondins de bois vide de visiteurs, un homme étrangement immobile au bord de la route portant une cagoule KISS (un rien inquiétant si nous ne l'avions pas déjà croisé plus tôt dans la matinée occupé à faire du modeling avec son pote). L'odeur du soufre très marquée, l'ambiance était à son comble ! J'étais bien !
Nous avions décidé de venir jusqu'ici pour son onsen-ji, temple proposant des bains naturels au soufre. Le temps de faire quelques stamps à l'office du tourisme, nous voilà approchant le temple sobre et en retrait. Très bien reçus par une petite dame âgée, nous nous sommes acquittés du droit d'entrée (500 yen) et avons pu profiter des bains, séparément. Le tatouage n'a posé aucun problème car, encore une fois, le lieu était désert.
L'eau y était très chaude, vraiment ! Une surprise pour Axel qui découvrait le plaisir du onsen pour la première fois, dans une petite bicoque rongée par le soufre. Poétique !
Après le bain, nous nous sommes prélassés sur les tatamis de la salle de repos (vide elle aussi) tout en grignotant des crackers au riz et en buvant du thé vert proposé à volonté. La fatigue de la marche s'est évanouie totalement.
A l'extérieur du onsen-ji se trouvent plusieurs geysers de soufre que l'on peut approcher en suivant des pontons en bois. Le bleu laiteux et le vert saturé y sont magnifiques.
Nous avons sauté dans un bus pour redescendre vers Nikkô, encore et toujours seuls. En passant devant les immenses hôtels de la ville, nous avons compris que finalement les visiteurs n'avaient absolument pas besoin d'en sortir de tout leur séjour. Dans la ville, pas de restaurant, pas de konbini, tout semble se trouver à l'intérieur des hôtels.
jeudi 24 décembre 2015
Nikkô la vieillissante | Japon 2015
Nous avons programmé 2 jours pleins à Nikkô, dont le premier était réservé à la visite des temples de la ville. Incontournables car classés au patrimoine mondial de l'Unesco, j'avais très envie de les voir en vrai pour m'en faire une idée. J'en avais eu des échos différents : certaines personnes les trouvant magnifiques, et d'autres aussi kitsch que le Kinkaku-ji de Kyôto (le pavillon d'or) que je n'aime pas du tout.
J'ai finalement beaucoup de choses à vous dire sur cette escale, que ce soit à propos des auberges où j'ai séjourné ou encore ce que j'ai pu y voir. C'était plus inoubliable que je ne l'aurais pensé !
Il y a donc 3 autres articles prévus à ce sujet :
- Où dormir à Nikkô
- La traversée des marais de feu de Senjôgahara
- Faut-il prendre le All Nikkô pass ?
Nous n'avons pas eu beau temps pendant ces 2 jours. Un ciel lourd et gris souris, beaucoup de pluie, le tout lié au froid montagnard. Cela donnait une envergure mystique à la région entourée de montagnes et de lacs. Nous avons eu beaucoup de chance cependant, il n'a pas plu pendant nos longues balades dans la nature ! Le climat parfait pour des moments gravés dans nos petites têtes.
Un temple, deux temples, trois temples...
Les grosses attractions de la ville se trouvent réunies au même endroit, ce qui est plutôt pratique. Il faut compter une demi-journée pour tout visiter si l'affluence de touristes est normale (fournie mais tolérable).Entouré de montagnes, le parc concentre ses temples à différentes hauteurs, tous bien nichés contre la roche et les hauts pins. La brume du matin les emmitoufle encore, leur donnant une superbe aura d'un passé fantomatique. La rosée qui perle sur la mousse, l'humidité sur le bois rouge ou doré des bâtiments, les cîmes cachées dans le ciel... Tout ces détails habillent les temples aux couleurs éclatantes.
Malheureusement, beaucoup de travaux sont en cours, et ce sur plusieurs années. C'est le cas du Rinno-ji dont le Sanbutsudo est en reconstruction depuis Avril 2011 jusqu'en Mars 2019. Ce dernier est totalement emballé dans une grosse boîte et en pièces détachées. La visite vaut toutefois le détour car exceptionnellement organisée en musée sur la construction des temples. Les explications en anglais sont très sommaires, mais il est possible de voir comment sont fixées les poutres, de quoi est composé un temple et quelles sont les causes du vieillissement du bois. La visite permet de tourner autour du temple décortiqué et de voir les artisans à l'oeuvre.
Certains bâtiments des autres temples sont également en rénovation : la porte Yomeimon du Toshogu et un élément du Taiyuinbyo je crois. Cela ne gène toutefois pas la visite.
Je n'ai pas spécialement aimé le Toshogu, temple principal de Nikkô. Croulant sous les dorures, semblant peser des milliers de tonnes, il écrase littéralement l'humain. C'est certainement voulu puisque c'est le mausolée de Tokugawa Ieyasu (le pilier du shogunat Tokugawa qui dura plus de 250 ans). A l'origine plutôt simple, le Toshogu aurait été élargi et redécoré par le petit fils d'Ieyasu, Tokugawa Iemitsu.
Pour ne rien louper du circuit de visite des temples, je vous recommande ce dossier très bien fait (et surtout à jour concernant les travaux de rénovation).
S'y rendre
Le bus touristique vous y mène directement (310 yen)
Toutes les entrées sont payantes et il n'existe momentanément plus de billet combiné. Je vous recommande de vous renseigner lors de votre séjour car il se peut que cette information soit obsolète d'ici quelques mois/années. Les prix varient entre 200 et 600 yen.
Le tour du parc se fait facilement à pieds.
Compter les Bake Jizo (Jizo fantômes)
Sur les conseils de notre hôte Shizuo-san (dont je vous parlerai avec nostalgie dans le prochain article), nous sommes allés rendre visite aux 100 Jizo veillant sur la rivière tumultueuse de Nikkô. C'est le coin préféré de Shizuo-san qui aime s'y balader et compter sans cesse les statues pour être certain que les Jizo soient tous à leur poste. La légende veut que si l'on compte les statues à l'aller puis au retour de la balade, leur nombre varie mystérieusement. J'avoue avoir bredouillé dans mes comptes 2 ou 3 fois avant d'abandonner complètement.A l'origine au nombre de 100, une violente crue de la rivière aurait eu raison des plus faibles. Il n'en resterait plus que 70 environ.
Peut-être à cause du mauvais temps, l'endroit était agréablement désert. La balade longe la rivière Daiya et l'abysse de Kanmangafuchi, créée il y a longtemps par une éruption du Mont Nantai. L'eau y est d'un bleu franc et écumante. Aucun pépiement d'oiseau pendant notre visite, seul le bruit de l'eau frappant les rochers fatigués.
S'y rendre
La balade près de la rivière se trouve derrière le jardin botanique, mais les deux ne communiquent pas. Il est tout de même possible de descendre à l'arrêt de bus Tamozawa et de marcher 15 minutes à travers un petit lotissement de maisons tranquilles. Rien que ce petit chemin loin des hordes de touristes en vaut la peine. Comptez une bonne trentaine de minutes si vous voulez rejoindre les 100 jizo depuis les temples de Nikkô.
Accès gratuit.
La villa impériale Tamozawa sous la pluie
Nous avons eu la chance de terminer une journée de visites dans cette villa. En arrivant 45 minutes avant la fermeture, le lieu était totalement désert. Nous avons donc eu le palais pour nous tout seuls, sous une pluie battante. Et qui dit avoir le lieu pour soi, dit aussi avoir les gardiens aux petits soins, prêts à nous expliquer chaque détail des pièces, prenant le temps de faire des détours linguistiques si nous ne comprenions pas tous les mots en japonais.La villa a originellement été construite à Tokyo et servait de résidence à une branche de la famille Tokugawa. Déplacée à Nikkô en 1899, elle devient la résidence d'été de la famille impériale. Composée de 106 pièces, la villa mélange les styles architecturaux japonais de la période d'Edo et de Meiji, au style occidental en vogue à l'époque : on y trouve donc une salle de billard et le verre des vitres était directement importé d'Allemagne. Certains sols sont recouverts de moquette quand d'autres sont composés de tatamis. Le style japonais reste toutefois dominant.
Un gardien nous a expliqué la différence entre la représentation du chrysanthème impérial et celle, plus commune, des passeports japonais.
La fleure impériale a un détail en plus derrière ses pétales que n'a pas le chrysanthème commun, pour que le symbole soit celui de la nation, tout en étant particulièrement celui de la famille impériale. Astucieux !
Nous n'avons malheureusement pas pu profiter des jardins comme nous aurions voulu, à cause de la pluie. Il nous a fallu les parcourir à la vitesse de la lumière, prenant l'eau de toute part malgré les parapluies.
S'y rendre
Le bus vous dépose devant à la station Tamozawa.
Horaires d'ouverture : de 9h à 17h (16h30 de Novembre à Mars)
Fermeture le Mardi
Tarif : 510 yen
En cas de faim
Nikkô possède plusieurs spécialités culinaires.
Le yuba
Il s'agit de la pellicule qui se forme lorsque l'on fait bouillir le lait de soja. Récupérée et souvent enroulée sur elle-même, elle est servie à Nikkô dans les soupes de soba ou de udon.
J'ai pu en manger plusieurs fois en 2 jours et ai trouvé que les yubas du Asahiya étaient les meilleurs. Situé près de la gare Tobu, sur la grande place, ce restaurant ne paie pas de mine mais est une bonne cantine pour déjeuner. Les prix sont corrects, le service est agréable et la salle (à l'étage d'un magasin) est relativement confortable. Enfin, et c'est un sacré bon point : les nouilles sont faites maison !
Asahiya
10-2 Matsubaracho, Nikkô 321-1406, Tochigi
Site internet en japonais
Le cheese tamago
J'ai raté l'occasion d'y goûter, et pourtant ce n'est pas faute d'y avoir pensé pendant tout mon séjour... Malgré son nom, il ne s'agit en fait pas d'un oeuf au fromage ! D'après ce que j'ai pu en lire sur internet, le cheese tamago serait
une sorte de cheese-cake en forme d'oeuf dur. On trouve des échoppes un peu partout autour des lieux touristiques.
Je serais curieuse d'en savoir plus si, d'aventure, quelqu'un avait goûté cela !
Le castella
Ce gateau spongieux originaire du Portugal semble avoir ses marques de noblesse à Nikkô. Je ne sais absolument pas pourquoi ! Une chose est sûre : il y a beaucoup de boutiques de castella, et même un centre commercial spécialisé. Il semble même qu'il y ait une recette particulière agrémentée de feuilles d'or...
lundi 14 décembre 2015
Setagaya, paradis de Totoro et des Maneki nekos | Japon 2015
Lors de ces 12 jours de voyage au Japon, les 4 premiers ont été consacrés à Tokyo. J'y ai revisité des lieux que je connaissais déjà plutôt bien puisque très touristiques mais j'ai également pu découvrir Setagaya le temps d'une matinée ensoleillée et magnifique.
Nous avions 2 objectifs lors de cette visite : découvrir le Gotoku-ji (豪徳寺) un temple rassemblant un nombre effarant de maneki nekos, et manger des choux à la crème à l'effigie de Totoro dans une pâtisserie spécialisée.
Une amie m'avait chaudement conseillé cet arrondissement de Tokyo le dernier jours du mon voyage en 2013 et j'avais gardé la suggestion bien au chaud jusqu'à la prochaine occasion. Je n'ai pas été déçue, et je peux même dire que j'ai été émerveillée !
Une longue épopée
Nous étions logés à Asakusa et avons attendu le dernier jour pour nous rendre à Setagaya qui est à l'extrême opposé de la ville. Il nous a fallu une bonne heure pour faire le trajet qui n'était pas gagné d'avance. Avant le départ au Japon, j'avais noté rapidement les noms des stations importantes de Setagaya pour pouvoir nous y rendre facilement. Ayant momentanément perdu le papier en question, je me suis fiée au site Hyperdia (très pratique concernant les horaires de train) pour retrouver le chemin. J'espérais qu'en tapant "Setagaya" je tomberais juste et nous sommes partis, enjouaillés par le soleil matinal. Cela n'a pas été aussi simple !Sans trop réfléchir, nous avons pris la ligne "Ginza" du métro, directe jusqu'à Shibuya son terminus. A Shibuya, nous avons pris la ligne Den-en-toshi jusqu'à Sangen-jaya, repayant ainsi un autre billet puisque les 2 compagnies sont indépendantes. A Sangen-jaya, nous avons constaté qu'il fallait enchainer avec le tramway de la compagnie Tokyu, repayant encore un autre billet ! Nous ne nous sommes pas découragés pas et avons payé le tarif indiqué (unique cette fois), sans être sûrs de savoir à quelle station il fallait descendre pour atteindre le Gotoku-ji.
A coup de flair, nous avons décidé de descendre à la station Miyanosaka qui était effectivement la bonne station pour rejoindre le temple des maneki-nekos.
Si mon récit vous donne l'impression que le trajet est galère, il n'en est rien ! Le cheminement du tramway est tellement joli qu'il vaut presque le coup à lui seul ! Passant entre de jolies petites maisons et des espaces arborés, nous avons profité du paysage sans mot dire.
Ce trajet revient à 550 yen par personne en partant d'Asakusa.
Si nous avions pris le métro d'Asakusa à Ueno, puis la JR jusqu'à Shinjuku, puis la ligne Odakyu jusqu'à la station Gotokuji (ce n'est pas vraiment plus simple, on est d'accord), nous en aurions eu pour 560 yen (dont 170 yen économisables si nous avions marché d'Asakusa à Ueno).
Les chats du Gotoku-ji
Les maneki nekos sont connus pour être des statuettes porte-bonheur représentant des chats. On les voit toujours une patte levée près de l'oreille, et parfois même les deux : la patte gauche attire les clients, tandis que la droite attire la fortune. C'est pourquoi beaucoup de commerce en posent à l'entrée ou sur leur comptoir.On lit souvent que le temple Gotoku-ji est le lieu d'origine du maneki neko, même si rien ne prouve finalement cette information. Une chose est certaine : ce temple est dédié à cet animal porte-bonheur et il est même possible d'en acheter un (prix variable selon la taille) afin de le ramener chez soi ou de le placer auprès de ses nombreux congénères dans le parc.
Le Gotoku-ji est composé de plusieurs bâtiments : le pavillon principal, une jolie pagode ainsi qu'un grand cimetière. La balade y est d'ailleurs très agréable et tranquille et il ne semble pas rare d'y rencontrer des personnes âgées venues travailler du pinceau ou du fusain.
De jolis arbres et érables rougeoyants rendent la balade charmante même en automne.
Nous n'y avons pas acheté de Maneki neko mais les attentats de Paris ayant eu lieu à peine quelques jours avant notre visite, nous avons eu envie d'écrire un ema pour les victimes et leurs familles. Cela nous a fait du bien malgré la distance.
Quelques informations utiles
L'entrée de ce temple est gratuite.
Ouvert de 9h à 17h
S'écrit 豪徳寺
Déjeuner avec Totoro
L'autre raison de notre venue à Setagaya était un rêve qu'il me fallait absolument réaliser : visiter la pâtisserie Shiro hige spécialisée dans la fabrication de choux à la crème Totoro.Nous avons donc marché tranquillement les 2km entre le temple et la pâtisserie, furetant dans la Setagaya tranquille et un peu vieillotte. Un vrai bonheur !
Si jamais le chemin à pieds vous intéresse, voici les 2 plans qui m'ont été utiles. Au moment de longer la voie ferrée, il ne faut pas hésiter à s'enfoncer un peu plus dans les quartiers d'habitation. De jolies maisons entoure Shiro hige, et il serait dommage de s'en priver.
| Accès à Google map |
La petite maison abritant la pâtisserie se limite à un étage et est entourée d'arbres, on la croirait vraiment sortie d'un film de Miyazaki, perchée sur une colline, cachée dans un quartier d'habitation vieillissant mais plein de charme.
Il est possible d'y acheter des Totoro à la crème ou encore des sablés à emporter, mais aussi de déjeuner sur place dans le café du 1er étage qui n'appartient pas à Shiro hige mais qui propose une sorte de partenariat avec eux. C'est cette option que nous avons choisie, et nous ne l'avons pas regrettée !En dessert, nous avons choisi deux Totoro : un aux framboises/cream cheese et un à la crème de marron. Cela n'a pas été facile de croquer la première bouchée tant ils étaient mignons, mais une fois cette étape passée, ils sont très bons (pas trop sucrés donc pas écœurants). Le fourrage semble changer selon la saison mais les principaux restent toute l'année (chocolat par exemple).
A l'arrière de la pâtisserie, on peut admirer le personnel réaliser les choux à la crème.
Quelques informations utiles
* Shiro hige - site web
5-3-1 Daita, Setagaya 155-6221, Tokyo prefecture
Station Setagaya Daita (ligne Odawara)
Ouvert de 10h à 19h - Fermeture le Mardi
Prix moyen des Totoro : 440 yen
Prix moyens des sablés : entre 140 et 220 yen
* Toro coffee and bakery - page Facebook peu à jour
Même adresse que Shiro hige
Ouvert de 10h30 à 20h - Fermeture le Mardi
Prix du menu déjeuner : environ 1000 yen (boisson comprise)
Fourni par Blogger.



















































